Mercredi le 4 mai 2011
Baisse des saisies hypothécaires au Québec en 2010
Au Québec en 2010, 2 356 propriétés résidentielles ont été saisies par des créanciers hypothécaires, une diminution de 15 % par rapport aux 2 782 reprises de 2009.
Nous estimons qu'en 2010, le nombre de saisies, à l'échelle provinciale, représentait une propriété sur 860, comparativement à une sur 718 en 2009.
Les saisies surviennent à la suite d'un préavis d'exercice, qui est publié à l'un des bureaux de la publicité des droits du Québec, prévenant le titulaire d'un prêt hypothécaire en souffrance que son bien immobilier sera saisi s'il ne remédie pas à son défaut de paiement dans les 60 jours suivant la publication.
Au Québec, 7 288 prêts hypothécaires de propriétés résidentielles ont fait l'objet d'un préavis d'exercice pour la première fois en 2010. Les premiers préavis d'exercice publiés sont l'équivalent de la statistique de nouvelles forclusions aux États-Unis (foreclosure starts).
En 2009, 8 809 propriétaires avaient reçu (voir le document complet).
http://fciq.ca/pdf/mot_economiste/fr/me_042011.pdf
Jeudi le 21 octobre 2010
Le marché immobilier s’équilibre dans la région de Sherbrooke au troisième trimestre
Sherbrooke, le 20 octobre 2010 – Selon les données du système MLS® provincial, la Chambre immobilière de l’Estrie indique que le nombre de transactions conclues dans la région métropolitaine de Sherbrooke au troisième trimestre de 2010 a diminué de 15 % comparativement à la même période l’an dernier.
« Cette diminution de la demande, qui s’observe depuis deux trimestres dans la région sherbrookoise, conjuguée à la hausse de l’offre de propriétés, a créé un équilibre sur le marché immobilier. Les conditions actuelles pour les unifamiliales et les plex avantagent donc autant les vendeurs que les acheteurs. Pour la copropriété, l’acheteur est légèrement avantagé », indique le président de la Chambre immobilière de l’Estrie et porte-parole de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) pour la région de Sherbrooke. « Il s’agit donc d’un bon moment pour vendre ou acheter une propriété dans la région. »
Par catégories de propriété, la copropriété a tiré son épingle du jeu, enregistrant 47 transactions au troisième trimestre de 2010 comparativement à 42 au troisième trimestre de 2009 (+ 12 %). Les ventes d’unifamiliales ont plutôt reculé de 17 % et celles de plex, de 27 %.
Sur le plan géographique, le secteur de Mont-Bellevue/Lennoxville a été le seul en territoire positif, enregistrant une hausse des ventes de 11 % au troisième trimestre de 2010 comparativement à la même période en 2009. Le nombre de transactions conclues dans le secteur de Magog et en périphérie a légèrement reculé respectivement de 4 % et 3 %, alors que le ralentissement de l’activité a été plus important dans les secteurs de Fleurimont/Brompton (- 19 %), Rock Forest/Saint-Élie/Deauville (- 25 %) et Jacques-Cartier (- 31 %).
Au chapitre des prix, la moitié des maisons unifamiliales ont été vendues à un prix supérieur à 186 000 $ de juillet à septembre 2010 dans la région de Sherbrooke, une hausse de 9 % par rapport au prix enregistré l’an dernier. Le prix médian d’une copropriété a augmenté de 8 % à 140 000 $, alors que celui des plex a diminué de 14 % pour s’établir à 178 000 $. Il faut toutefois interpréter cette dernière donnée avec prudence comme le nombre de transactions dans cette catégorie de propriété demeure faible (35 ventes).
Un troisième trimestre au ralenti dans la province de Québec
Dans la province de Québec, 16 005 transactions ont été conclues de juillet à septembre 2010, une baisse de 13 % par rapport au troisième trimestre de 2009.
« Il faut se rappeler qu’à la même période l’an dernier, le marché avait été plus actif que normalement, comme nous sortions de la récession. Il n’est donc pas surprenant que le marché soit en baisse cette année », indique Claude Charron, président du conseil d’administration de la FCIQ. « De plus, depuis le début de l’année, les ventes sont en hausse de 5 % dans la province, ce qui démontre que le marché se porte toujours bien. »
Par catégories de propriété, la maison unifamiliale et la copropriété ont enregistré le même recul d’activité avec une baisse des ventes de 13 % au troisième trimestre de 2010 par rapport au troisième trimestre de 2009. Les ventes de plex ont, quant à elles, diminué de 15 %.
Malgré la baisse des ventes, le prix des propriétés a continué d’augmenter dans la province de juillet à septembre 2010. Le prix médian d’une maison unifamiliale a augmenté de 4 %, pour se fixer à 201 100 $. Le prix médian des copropriétés s’est arrêté à 200 000 $, une hausse de 8 % par rapport au prix enregistré l’an dernier. Enfin, le prix médian des plex a augmenté de 1 % à 296 000 $.
« La croissance des prix a quelque peu ralenti dans la province au troisième trimestre. Ce n’est pas étonnant, comme l’offre et la demande se rééquilibrent tranquillement », précise Claude Charron. « En début d’année, le marché était très actif et il y avait moins de propriétés offertes sur le marché. Depuis quelques mois, la demande a diminué et l’offre de propriétés a augmenté de juillet à septembre, une première hausse en quatre trimestres. Ce rééquilibrage vient donc modérer la hausse des prix. »
Source: Chambre immobilière de l'estrie.
Jeudi le 30 septembre 2010
La peur d'un effondrement du marché du logement canadien
La peur d'un effondrement du marché du logement canadien est exagérée
Vous avez peut-être remarqué les récents articles dans les médias au sujet d'un risque important d'effondrement de la valeur des maisons. Ces inquiétudes se fondent sur la croyance que l'augmentation du prix des maisons depuis quelques années a créé une bulle immobilière.
Afin de mieux comprendre les tendances actuelles du marché du logement, nous avons examiné le niveau d'accessibilité à la propriété en vigueur à la fin des années 80 et au début des années 90 lorsque la bulle immobilière a entraîné un effondrement du marché du logement canadien dans les années subséquentes. Bien que l'accessibilité à la propriété se soit détériorée au cours des derniers trimestres, elle demeure bien supérieure à ce qu'elle était en 1990.
Nous croyons que la modeste érosion de l'accessibilité à la propriété refroidira le marché du logement, sans toutefois créer un gel important. Dans l'ensemble, nous nous attendons à ce que le prix des maisons demeure stable à l'échelle nationale, bien que certaines régions comportant une faible accessibilité à la propriété, comme Vancouver et Montréal, puisent remarquer une baisse de la valeur des maisons.
Qu'est-ce que cela signifie pour les acheteurs de maisons ?
Maintenant plus que jamais, il importe que les acheteurs de maisons obtiennent de bons conseils de professionnels de l'immobilier compétents. En comprenant les tendances du marché de leur région, les acheteurs de maisons potentiels seront en mesure de prendre des décisions éclairées et d'en avoir pour leur argent.
En travaillant avec un conseiller en prêts hypothécaires de RBC, les acheteurs de maisons potentiels peuvent examiner leurs options réelles en matière d'accessibilité, aujourd'hui et à l'avenir.
Source: RBC
Mercredi le 3 mars 2010
La Banque du Canada déterminée à maintenir les taux bas ...
La Banque du Canada a laissé le taux de financement à un jour à 0,25 % et maintenu son évaluation des risques pour les prévisions qu’elle juge équilibrés. La banque a retiré de son communiqué la mention des « risques à la baisse entourant sa projection liée à l'inflation [qui] restent légèrement prépondérants » du fait que le taux directeur s’établit à sa valeur plancher et elle n’a fait aucune allusion à sa capacité de recourir à d’autres mesures pour assurer une plus grande détente. La banque centrale a réitéré son engagement conditionnel à maintenir le taux directeur à son niveau actuel « jusqu’à la fin du deuxième trimestre de 2010 » afin que la cible d’inflation à moyen terme puisse être atteinte.
La Banque a reconnu que l’activité économique était « légèrement » supérieure à ses prévisions au quatrième trimestre de 2009, mais a réitéré que la vigueur « persistante » du dollar canadien et la faible demande américaine continuent de représenter des risques pour la reprise du Canada. La Banque a fait état des dépenses intérieures « vigoureuses » et d’un rebondissement des exportations qui ont apporté un soutien à l’économie au dernier trimestre de 2009. Elle indique que les principaux risques à la hausse ont trait au fait que la demande mondiale et la demande intérieure pourraient être plus fortes que prévu. Elle souligne que l’inflation mesurée par le taux de référence a été « un peu plus élevée que prévu », sous l'effet à la fois de facteurs temporaires et de l'intensification de l'activité économique.
Nous prévoyons pour l’économie du Canada une croissance moyenne de 3,6 % au premier semestre de 2010, bien que l’énorme écart de production apparu pendant la récession implique que le taux d’inflation de base (ou de référence) restera inférieur à la cible de 2 % de la Banque jusqu’à une date avancée de 2011. Nous nous attendons à ce que la Banque augmente son taux de financement à un jour de 100 points de base au deuxième semestre de 2010 où elle entamera le processus d’ajustement de sa politique monétaire vers un niveau plus neutre.
Source: RBC
Mardi le 23 février 2010
Nouvelles règles d’admissibilité à l’assurance hypothécaire garantie par le gouvernement
L’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances, a annoncé aujourd’hui une série de mesures modérées qui appuieront la stabilité à long terme du marché du logement du Canada tout en continuant de favoriser l’accès à la propriété au pays.
« Le marché canadien du logement est vigoureux et stable, et il se comporte de façon appropriée compte tenu de la situation économique solide de notre pays, a déclaré le ministre Flaherty. Cependant, la crise financière mondiale nous a rappelé une importante leçon, soit que l’adoption précoce de mesures de politique publique peut aider à prévenir le développement de tendances négatives. »
Par conséquent, le gouvernement apportera les rajustements suivants aux règles d’admissibilité à l’assurance hypothécaire garantie par le gouvernement :
Exiger que toutes les personnes qui contractent un prêt hypothécaire remplissent les critères de solvabilité liés à une hypothèque de 5 ans à taux d’intérêt fixe, même s’ils optent pour un prêt de plus courte durée assorti d’un taux d’intérêt inférieur. Cela aiderait les Canadiennes et les Canadiens à faire face à des hausses de taux d’intérêt dans l’avenir.
Réduire le montant maximum du prêt permis lors d’un refinancement hypothécaire pour le faire passer de 95 % à 90 % de la valeur de l’habitation. Grâce à cette mesure, la propriété résidentielle deviendra un moyen d’épargne plus efficace.
Exiger une mise de fonds minimale de 20 % dans le cas des prêts relatifs aux immeubles dont aucun logement ne sera occupé par le propriétaire et qui sont acquis à des fins de spéculation.
« Même s’il n’existe aucune indication claire de la formation d’une bulle immobilière au Canada, nous prenons aujourd’hui des mesures modérées, prudentes et précoces pour contrer cette éventualité, a affirmé le ministre Flaherty. Notre gouvernement agit afin que les ménages canadiens ne dépassent pas leur capacité financière et que certains prêteurs ne contribuent à une telle situation. Si ces prêteurs ne sont pas disposés à prendre l’initiative dans ce domaine, le gouvernement agira. Les mesures annoncées aujourd’hui montrent que le gouvernement est déterminé à prendre les mesures nécessaires pour soutenir la stabilité à long terme d’un secteur crucial pour notre économie et pour le bien-être des familles canadiennes. »
Il est prévu que ces modifications au cadre de l’assurance hypothécaire garantie prendront effet le 19 avril 2010.
Source: SCHL
Jeudi le 21 janvier 2010
Le marché immobilier termine l’année en force dans la région de Sherbrooke
Sherbrooke, le 19 janvier 2010 – Selon les données du système MLS® provincial, la Chambre immobilière de l’Estrie indique que le marché immobilier dans la région métropolitaine de Sherbrooke affiche un bilan positif pour l’année 2009 avec 1 803 ventes, une hausse de 2 % comparativement à 2008.
« Après avoir connu une baisse d’activité en début d’année, le marché immobilier dans la région de Sherbrooke a repris de la vigueur et a terminé l’année 2009 en force », indique le président de la Chambre immobilière de l’Estrie. Malgré un contexte économique difficile, le nombre de transactions a augmenté de 2 % en 2009 comparativement à 2008, ce qui démontre la stabilité du marché immobilier dans la région. »
La maison unifamiliale est la grande responsable du bilan positif de l’année 2009 dans la région de Sherbrooke, alors que 1 428 unifamiliales ont été vendues en 2009, soit 7 % de plus qu’en 2008. Les ventes de plex ont plutôt légèrement reculé de 3 %, alors que celles de copropriétés ont enregistré une baisse de 24 %.
Au chapitre des prix, la maison unifamiliale a vu son prix médian se fixer à 165 000 $ en 2009, une croissance de 2 % par rapport à l’année précédente. Les plex ont connu la plus forte augmentation dans la région de Sherbrooke, leur prix médian ayant augmenté de 7 % en 2009. Le prix médian d’une copropriété a, quant à lui, légèrement diminué de 2 % comparativement à 2008.
Sur le plan géographique, les secteurs de Rock Forest/Saint-Élie/Deauville et de Magog se sont démarqués par leur dynamisme en 2009 avec une croissance des ventes de respectivement 14 % et 4 % comparativement à 2008. Le nombre de transactions conclues dans le secteur de Mont-Bellevue-Lennoxville et en périphérie de Sherbrooke est demeuré stable en 2009, alors que Fleurimont-Brompton (- 2 %) et Jacques-Cartier (- 11 %) ont enregistré une baisse d’activité en comparaison avec 2008.
Un quatrième trimestre positif
Au cours des trois derniers mois de l’année, le nombre de transactions conclues dans la région de Sherbrooke a augmenté de 11 % comparativement à la même période un an auparavant. Toutes les catégories de propriété ont participé à cette hausse, les ventes de maisons unifamiliales ayant progressé de 12 %, celles de copropriétés de 11 % et celles de plex de 9 %.
« La vigueur du marché sherbrookois au quatrième trimestre de 2009 démontre que les vendeurs et acheteurs étaient au rendez-vous en fin d’année, ce qui est de bon augure pour 2010 », précise M. Laplante.
En termes de prix, la maison unifamiliale a vu son prix médian demeurer stable dans la région de Sherbrooke au quatrième trimestre de 2009 comparativement au quatrième trimestre de 2008 à 160 000 $. Le prix médian des plex a, quant à lui, augmenté de 5 %, alors que celui des copropriétés a légèrement diminué de 1 %.
Le marché de la revente de la province tire son épingle du jeu en 2009
Le marché immobilier de la province de Québec affiche lui aussi un bilan positif pour l’année 2009, alors que le nombre de transactions a augmenté de 3 % comparativement à 2008, avec 79 185 ventes.
« Après avoir connu une baisse des ventes de 19 % au cours des trois premiers mois de l’année, le marché de la revente dans la province a enregistré trois hausses trimestrielles consécutives, ce qui lui permet de terminer l’année en territoire positif », indique Michel Beauséjour, FCA, chef de la direction de la FCIQ.
Toutes les catégories de propriété ont enregistré une hausse d’activité en 2009. La maison unifamiliale a mené le bal dans la province avec une croissance des ventes de 4 % comparativement à 2008. La copropriété et les plex suivent de près avec une augmentation de respectivement 3 % et 2 %.
Au chapitre des prix, la maison unifamiliale et les plex ont vu leur prix médian croître de 5 % en 2009 par rapport à l’année précédente. La copropriété n’est pas en reste avec une hausse de son prix médian de 4 % dans la province de Québec.
Un quatrième trimestre record au Québec
Avec 18 130 transactions enregistrées sur le système MLS® à l’échelle de la province, le quatrième trimestre de 2009 a dépassé de 8 % le record établi au quatrième trimestre de 2007. En comparaison avec les trois derniers mois de 2008, la hausse est de 36 %.
« Le taux de croissance de 36 % semble spectaculaire, mais il est amplifié par la piètre performance de 2008. Il faut se rappeler qu’au quatrième trimestre de 2008, dans la foulée de la récession, les ventes au Québec avaient reculé de 21 % », précise M. Beauséjour.
En termes de prix, le prix médian d’une maison unifamiliale dans la province de Québec s’est établi à 200 000 $ au quatrième trimestre de 2009, une progression de 8 % par rapport à la même période en 2008. Le prix médian d’une copropriété a augmenté de 6 %, alors que celui des plex a enregistré une hausse de 9 %.
Source:
Chambre Immobilière de l’Estrie