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Jeudi le 15 octobre 2015

Ça bouge en Estrie

Ça bouge en Estrie


Mardi le 14 octobre 2014

10 ans pour Prisme Immobilier

10 ans pour Prisme Immobilier


Mercredi le 1 octobre 2014

Qu’est-ce qu’une maison intergénérationnelle ?

Centris® définit la maison intergénérationnelle comme une propriété unifamiliale qui comporte un logement supplémentaire permettant la cohabitation parents-enfants. Le gouvernement du Québec, de son côté, définit la maison intergénérationnelle comme étant un concept d’habitation qui permet à une famille de cohabiter avec ses parents vieillissants dans une maison unifamiliale composée de deux logements indépendants de tailles différentes. Ce n’est que depuis 1998 que la loi de l’aménagement et de l’urbanisme permet aux municipalités d’octroyer des permis pour construire des maisons intergénérationnelles ou pour modifier une propriété existante afin d’y ajouter un logement intergénérationnel. Celles-ci se situent donc principalement en banlieue, dans les nouvelles zones résidentielles. D’ailleurs, les exigences municipales veillent généralement à ce qu’elles conservent l’allure d’une maison unifamiliale de sorte qu’elles puissent bien s’intégrer au secteur dans lequel elles se trouvent. L’unité intergénérationnelle apparaît le plus souvent sous forme d’annexe sur le côté de la maison, bien qu’il arrive parfois d’observer l’ajout d’un étage à la propriété, un sous-sol converti ou un agrandissement du rez-de-chaussée. Généralement, l’appartement est de superficie moindre que le logement principal et possède sa propre entrée 1. Cependant, il est permis d’avoir une seule adresse civique et une seule cuisine pour les deux unités. Selon l’Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec (APCHQ), une résidence intergénérationnelle ne diffère pas d’une maison unifamiliale au sens du Code de construction du Québec. En ce sens, aucune séparation coupe-feu et aucune norme d’indice de transmission du son ne sont exigées entre les deux logements, bien que recommandées2. Notons toutefois que les lois et les règlements varient selon les municipalités où se trouve la propriété intergénérationnelle.


Mercredi le 10 septembre 2014

Surveillance de la qualité de l’eau des puits

Si vous n’êtes pas desservi en eau par un réseau d’aqueduc, mais plutôt par un puits individuel, il faut savoir que c’est à vous de faire des analyses de votre eau pour vous assurer que celle-ci est potable.

Vous devez savoir qu’il est recommandé de faire analyser l’eau au moins deux fois par année ou plus souvent en cas de doute.

Si vous avez des problèmes gastro-intestinaux et que vous n’avez pas fait analyser l’eau de votre puits récemment, vous devriez alors procéder à une analyse d’eau.

Pour en savoir plus sur les contaminants à analyser, vous pouvez consulter le site de l'Agence de la santé et des services sociaux de l'Estrie à : http://www.santeestrie.qc.ca/sante_publique/protection_sante_environnementale/eau/eau_potable.php#Surveillance


Jeudi le 9 janvier 2014

Comment les taux hypothécaires sont-ils établis ?

Comment les taux hypothécaires sont-ils établis ?

Économie 101 : La Banque du Canada établit ce qu'on appelle le taux cible du financement à un jour. C'est ce taux d'intérêt qui est exigé des banques à charte lorsqu'elles empruntent de l'argent. Les banques s'appuient à leur tour sur le taux de financement à un jour pour fixer leur taux préférentiel, c'est-à-dire le taux qu'elles offrent à leurs meilleurs clients. Lorsque la Banque du Canada modifie son taux de financement à un jour (elle le révise environ huit fois par année), elle indique clairement qu'elle veut que les banques rajustent leur taux préférentiel. Les taux hypothécaires variables et ceux des marges de crédit fluctuent en fonction du taux préférentiel.

Les prêts hypothécaires à taux fixe sont un peu différents. Les banques utilisent les obligations du Canada pour amasser les fonds servant aux prêts hypothécaires à taux fixe. Sur le marché obligataire, les taux d'intérêt fluctuent plus souvent puisqu'ils sont soumis aux humeurs changeantes des négociateurs et des investisseurs dans les obligations. Ceux-ci tentent constamment de déterminer le rythme de croissance de l'économie et les tendances inflationnistes. Surveillez donc le marché obligataire pour avoir une idée du mouvement des taux hypothécaires. Source: http://www.archyp.ca/


Mardi le 19 novembre 2013

Prisme Immobilier ajoute les services de courtage hypothécaire

Prisme Immobilier ajoute les services de courtage hypothécaire Sherbrooke, le 13 novembre 2013 – L’agence Prisme Immobilier est devenue la première agence immobilière de la région de l’Estrie à proposer sous le même toit, les services de courtage immobilier et hypothécaire. L’ajout de la compétence en courtage hypothécaire allait de soi pour les deux courtiers immobiliers expérimentés que sont Caroline Nadeau et Ghislain Cloutier. « Nous sommes convaincus pouvoir mieux servir nos clients en leur offrant un service clés en main en courtage immobilier et hypothécaire. » Cet ajout d’un nouveau service provient de l’adhésion directe de l’agence Prisme immobilier au Réseau des courtiers immobiliers indépendants du Québec (RCIIQ). En effet, cette organisation est la seule à offrir la possibilité aux courtiers immobiliers de développer leurs compétences en matière de courtage hypothécaire et de les soutenir dans leur démarche. « Nous sommes très fiers d’accueillir une agence immobilière de la trempe de Prisme Immobilier au sein de notre réseau. Madame Nadeau et Monsieur Cloutier représentent exactement le profil des courtiers « nouvelle génération ». Ce sont des courtiers désireux de développer des spécialités et d’investir dans l’ajout de compétences profitables pour leur clientèle », mentionne Yvon Poirier, directeur-général du RCIIQ. Par son adhésion au Réseau, l’agence Prisme Immobilier bénéficie d’un accès direct aux meilleurs taux hypothécaires disponibles sur le marché, peu importe la situation financière du demandeur. « Il s’agit d’un avantage majeur pour l’ensemble de nos clients, qu’ils souhaitent acheter une propriété, renouveler leur prêt hypothécaire ou refinancer pour effectuer des travaux, par exemple », ajoute le tandem Nadeau-Cloutier. Cette proposition en faveur des meilleurs taux hypothécaires disponibles est le fruit d’une entente privilégiée du RCIIQ avec l’une des firmes les plus réputées dans le domaine du courtage hypothécaire canadien, soit Architectes hypothécaires. Les agences et courtiers membres du Réseau ont aussi droit au support de toute l’équipe dirigée par Marc Massé, vice-président – Services hypothécaires. De nombreux autres bénéfices pour les consommateurs En joignant les rangs du RCIIQ, l’agence Prisme Immobilier profite également d’une visibilité additionnelle et du rayonnement de l’unique portail nosadresses.com, qui recense les inscriptions des propriétés d’agences et de courtiers indépendants. À cela s’ajoute une panoplie de services et de programmes pour les aider à soutenir la démarche de leurs clients afin de vendre ou acheter en toute sécurité une propriété, dans les meilleurs délais et conditions. De plus, Prisme Immobilier bénéficie désormais de l’expertise complémentaire des membres du Réseau. «Notre regroupement veut favoriser l’entraide et la collaboration. Chacun peut mettre à profit les connaissances pointues de certains de nos membres dans des créneaux spécialisés (agricole, commercial, location, multi logements, par exemple) ou dans des projets de relocalisation », précise Yvon Poirier.   Enfin, les consommateurs sherbrookois seront heureux d’apprendre que l’agence Prisme Immobilier bénéficie du sceau de qualité du RCIIQ. Le Réseau est en effet la seule organisation officielle dans toute l’industrie du courtage immobilier québécois à décerner un sceau de qualité afin de garantir le professionnalisme, l’éthique, les compétences et l’intégrité. Parmi les règles imposées, les courtiers doivent avoir un parcours sans faute auprès de l’OACIQ.

À propos de Prisme Immobilier Fondée par Caroline Nadeau et Ghislain Cloutier, courtiers immobiliers cumulant près de 30 années d’expérience, Prisme Immobilier est une agence immobilière indépendante au service des gens de l’Estrie. Les deux professionnels de l’immobilier sont animés par la même passion, celle de bien servir leurs clients.

À propos du RCIIQ Les courtiers immobiliers indépendants constituent près de 40 % (6500 environ) de tout le contingent des courtiers immobiliers détenteurs d’un permis d’exercer au Québec. Ils forment le plus important groupe de professionnels en courtage immobilier, dépassant largement le plus gros franchiseur. Le Réseau des courtiers immobiliers indépendants (RCIIQ) agit comme un rassembleur et une ressource clé mise au service de tout courtier immobilier qui choisit de faire du courtage en dehors de la structure des franchises. C’est la seule organisation à proposer sous le même toit, la double expertise en courtage immobilier et hypothécaire. Ce volet est sous la responsabilité de Marc Massé, qui agit à titre de vice-président- Services hypothécaires.

Légende Les dirigeants de l’agence immobilière indépendante Prisme Immobilier, Ghislain Cloutier et Caroline Nadeau sont fiers de proposer les services de courtage hypothécaire à leur clientèle dans la région de l’Estrie. Ils profitent du soutien permanent du Réseau des courtiers immobiliers indépendants du Québec (RCIIQ) dont celui du vice-président – Services hypothécaires, Marc Massé et du PDG, Yvon Poirier. -30- Source : RCIIQ Yvon Poirier – 1 877 676-0466


Jeudi le 17 octobre 2013

Troisième hausse consécutive des ventes au Canada en septembre 2013

Selon l’association canadienne de l’immeuble, 38 147 transactions résidentielles ont été réalisées au Canada par l’intermédiaire du système MLS® en septembre 2013, soit une hausse de 18,2 % par rapport aux 32 260 ventes conclues en septembre 2012. Il s’agissait d’une troisième hausse mensuelle consécutive. Le graphique 1 montre l’évolution des variations des ventes MLS® au Canada. Géographiquement, seules les provinces du Nouveau-Brunswick (-5,2 %), de l’Île-du-Prince-Édouard (-11,6 %) et de la Nouvelle-Écosse (-7,6 %) ont affiché des baisses de ventes résidentielles en septembre 2013. En revanche, les provinces situées à l’ouest des maritimes ont chacune enregistré des hausses de leur nombre de transactions. Les plus fortes hausses de ventes ont été observées dans les provinces de la Colombie-Britannique (+43,2 %), de l’Alberta (+29,7 %) et de l’Ontario (+26,9 %).

Toujours selon l’Association canadienne de l’immeuble, le prix moyen MLS® de l’ensemble des propriétés résidentielles vendues au Canada a atteint 385 906 $ en septembre 2013, en hausse de 8,8 % par rapport au même mois en 2012. Il s’agissait de la croissance du prix moyen la plus importante depuis le mois de juillet 2011. Les plus fortes augmentations du prix moyen des propriétés résidentielles sont également venues des provinces de la Colombie-Britannique, l’Alberta et de l’Ontario, où ces derniers ont respectivement augmenté de 8,6 %, 7,4 % et 7,0 % par rapport à septembre 2012. Quant au Québec, le prix moyen pondéré s’est légèrement replié, affichant une diminution de 1,2 %.

Source www.fciq.ca


Mardi le 17 septembre 2013

Deuxième hausse consécutive des ventes au Canada en août 2013

Selon l’association canadienne de l’immeuble, 40 350 transactions résidentielles ont été réalisées au Canada par l’intermédiaire du système MLS® en août 2013, soit une hausse de 11,1 % par rapport aux ventes d’août 2012. Il s’agissait de la deuxième hausse mensuelle consécutive suite à onze mois de baisses. Sur le plan géographique, les provinces de la Colombie-Britannique, de l’Alberta et de l’Ontario se sont particulièrement démarquées, avec des hausses des ventes respectives de 28,6 %, 17,8 % et 10,6 %. En revanche, l’Île-du-Prince-Édouard (-24,6 %) et Terre-Neuve et Labrador (-5,1 %) ont enregistré les baisses de ventes les plus prononcées en août 2013.

Toujours selon l’Association canadienne de l’immeuble, le prix moyen MLS® de l’ensemble des propriétés résidentielles vendues au Canada a atteint 378 369 $ en août 2013, en hausse de 8,1 % par rapport au même mois en 2012. Le graphique 2 illustre l’évolution des variations du prix moyen MLS® au Canada.

Les plus fortes augmentations du prix moyen des propriétés résidentielles sont venues des provinces de l’Île-du-Prince-Édouard, de la Colombie-Britannique et de l’Alberta, où ces derniers ont respectivement augmenté de 9,5 %, 8,6 % et 7,1 % par rapport à août 2012. Le Québec a, pour sa part, enregistré la plus faible hausse, alors que le prix moyen est demeuré relativement stable, progressant de seulement 0,4 %.

Source www.fciq.ca


Mardi le 30 juillet 2013

Douzième hausse consécutive des prix des maisons aux États-Unis en mai 2013

Le prix des maisons a augmenté aux États-Unis en mai 2013 pour un douzième mois consécutif selon l’indice S&P/Case-Shiller (Composite 20) qui mesure l’évolution des prix sur le marché de la revente des 20 plus importantes régions métropolitaines américaines. Parmi les 20 régions évaluées et pour un cinquième mois consécutif, chacune a enregistré une hausse de prix, ce qui a entraîné une progression de 12,2 % de cet indice par rapport à mai 2012. Il s’agit de la plus forte augmentation depuis mars 2006, lorsque le prix des maisons avait augmenté de 12,3 %.

Les données désaisonnalisées de l’indice Composite 20 démontrent que le prix des maisons a crû de 1,1 % sur une base mensuelle, soit d’avril à mai 2013. En mai 2013, l’indice se situait à un niveau comparable à celui de mars 2004.

Le marché de la revente aux États-Unis et le marché de la revente au Québec.

L’évolution du prix des propriétés aux États-Unis est un bon point de comparaison avec l’évolution des prix sur les marchés immobiliers canadien et québécois. Aussi, de par son influence potentielle sur l’évolution de la confiance des consommateurs canadiens, l’évolution des prix sur le marché immobilier aux États-Unis peut avoir un effet sur le marché de la revente au Canada et au Québec. Par exemple, une forte baisse des prix sur le marché immobilier aux États-Unis peut avoir une influence négative sur l’évolution de la confiance des consommateurs canadiens, qui pourraient s’inquiéter de voir également une diminution des prix de l’immobilier au Canada.

Source : www.fciq.ca


Mardi le 25 juin 2013

Importante hausse de l’activité immobilière aux États-Unis en mai 2013

Selon la National Association of Realtors (NAR), le nombre de transactions sur le marché américain de la revente a augmenté de 4,2 % en mai 2013 par rapport au mois précédent pour atteindre 5,18 millions de ventes en rythme annualisé et désaisonnalisé. Il s’agit d’une augmentation de 12,9 % des ventes en comparaison des 4,59 millions de ventes réalisées en mai l’année dernière.

Toujours selon la NAR, le prix médian résidentiel national, toutes catégories de propriété confondues, s’est établi à 208 000 $ en mai 2013. Sur une base annuelle, c’est-à-dire de mai 2012 à mai 2013, il s’agit de la 15e progression consécutive du prix médian et d’une des plus importantes depuis octobre 2005. Il faut se reporter à mai 2006 pour constater le même scénario d’une 15e hausse consécutive.

Le nombre de ventes forcées (ventes réalisées à un prix soldé à la suite d’une procédure de saisie en cours ou complétée) est demeuré stable à celui d’avril avec une part de 18 %. Toutefois, celui-ci est considérablement en baisse par rapport au 25 % de mai 2012.

Précisions sur le marché de la revente aux États-Unis

Les chiffres du marché de la revente sont publiés tous les mois aux États-Unis par la National Association of Realtors (NAR). Ils sont exprimés sur une base désaisonnalisée et annualisée, qui représente ce que le niveau des ventes annuelles serait si le rythme du mois en cours se maintenait pendant une année complète. Comme nous le faisons pour le marché de la revente au Québec, la NAR privilégie la publication du prix médian des propriétés vendues plutôt que la diffusion du prix moyen.

Le marché de la revente aux États-Unis et le marché de la revente au Québec

L’évolution du marché de la revente aux États-Unis est un bon point de comparaison avec l’activité immobilière au Canada et au Québec. Aussi, de par son influence potentielle sur l’évolution de la confiance des consommateurs canadiens, l’activité sur le marché immobilier aux États-Unis peut avoir un effet sur le marché immobilier au Canada et au Québec. Par exemple, une situation difficile sur le marché immobilier aux États-Unis peut avoir une influence négative sur la confiance des consommateurs canadiens, qui pourraient s’inquiéter de voir également une dégradation de l’activité immobilière au Canada.

Source : www.fciq.ca


Vendredi le 14 juin 2013

Forte hausse de l’emploi au Canada et au Québec en mai

Selon Statistique Canada, le pays a connu en mai 2013 une progression de 95 000 emplois par rapport à avril (en données désaisonnalisées), essentiellement des emplois à temps plein. Cette hausse de l’emploi a eu pour impact d’abaisser le taux de chômage de 0,1 point de pourcentage, ce qui le fixe à 7,1 %.

Lorsqu’analysé en glissement annuel, c’est-à-dire de mai 2012 à mai 2013, l’emploi a crû à un rythme de 1,4 % pour un total de 250 000 postes.

Le Québec affiche lui aussi une hausse considérable de l’emploi avec un gain de 20 100 emplois en mai 2013 et le taux de chômage québécois s’est abaissé de 0,1 point de pourcentage, s’établissant ainsi à 7,7 % (en données désaisonnalisées).



Lorsqu’analysé en glissement annuel, c’est-à-dire de mai 2012 à mai 2013, l’emploi a crû à un rythme de 3,5 % pour un total de 50 500 emplois.

La situation du marché du travail a un effet direct sur le marché de la revente. Toutefois, ces effets sont souvent retardés, de sorte qu’ils sont plutôt ressentis à moyen et à long terme. Seule une évolution durable (à la hausse ou à la baisse) du niveau de l’emploi et du taux de chômage vient influencer l’activité sur le marché de la revente. Il est donc préférable de se fier à la tendance à long terme suivie par ces deux indicateurs.

Source : www.fciq.ca


Lundi le 3 juin 2013

Troisième baisse consécutive des saisies hypothécaires au Québec en 2012

Au Québec, 1 469 propriétés résidentielles ont été saisies par leur créancier hypothécaire en 2012, soit une diminution de 16 % par rapport à 2011. Il s’agissait de la troisième diminution annuelle consécutive suite au sommet de 2 503 atteint en 2009. Selon ces résultats, nous estimons que la proportion de saisies hypothécaires correspondait, à l’échelle provinciale, à une propriété sur 1 387, comparativement à une sur 1 164 en 2011.

Normalement, le créancier d’un prêt hypothécaire en défaut doit émettre un préavis d’exercice de deux mois prévenant le titulaire d’un prêt hypothécaire en souffrance que son bien immobilier sera saisi s’il ne remédie pas à ses défauts de paiement. L’emprunteur cherche habituellement une façon de rembourser les sommes dues ; la vente de la propriété, en ce cas, peut notamment être une option satisfaisante lui permettant de rembourser son prêt hypothécaire. La saisie survient lorsque l’emprunteur n’a pu rembourser les montants en souffrance et toute autre somme due. Par ailleurs, quelques cas de délaissements volontaires sont observés chaque année au Québec, c'est-à-dire des situations où les propriétaires ont remis les clés de leur propriété sans même avoir reçu de préavis d’exercice. En 2012, ce sont 216 propriétaires qui ont choisi de délaisser leur propriété résidentielle, soit le même nombre qu’en 2011.

Moins d’emprunteurs en défaut

Le nombre de propriétaires ayant reçu un préavis d’exercice pour une première fois a diminué de 4 % en 2012, alors que 5 175 cas ont été recensés. Il s’agissait là encore de la troisième diminution annuelle consécutive. La diminution du nombre de premiers préavis est cohérente avec la diminution du nombre de saisies immobilières au Québec en 2012 et va aussi de pair avec les données sur les prêts hypothécaires en souffrance recueillies par l’Association des banquiers canadiens. Celles-ci démontrent qu’en moyenne, 0,32 % des prêts hypothécaires au Québec accusaient des retards supérieurs à 90 jours en 2012, contre 0,34 % en 2011 et 0,36 % en 2010.

Les saisies à travers la province

Bien que les saisies immobilières et le nombre de premiers préavis d’exercice aient diminué à l’échelle provinciale, certaines disparités ont été observées à travers les différentes régions administratives de la province. Le nombre de saisies hypothécaires a augmenté dans cinq des 17 régions administratives, soit celles de l’Abitibi-Témiscamingue, du Bas-Saint-Laurent, de la Capitale-Nationale, de la Gaspésie—Îles-de-la-Madeleine et de la Montérégie. Le tableau 1 fait état des saisies, des premiers préavis d’exercice et des délaissements volontaires à travers les différentes régions.

Source : www.fciq.ca


Lundi le 27 mai 2013

Légère hausse de l'activité immobilière aux États-Unis

Selon la National Association of Realtors (NAR), le nombre de transactions sur le marché américain de la revente a augmenté de 0,6 % en avril 2013 par rapport au mois précédent pour atteindre 4,97 millions de ventes en rythme annualisé et désaisonnalisé. Les ventes de mars 2013 ont été revues à la hausse pour un total de 4,94 millions, ce qui a amenuisé l'augmentation de ce mois-ci. Par rapport à avril 2012, il s'agissait cependant d'une augmentation de 9,7 % des ventes.

Toujours selon la NAR, le prix médian résidentiel national, toutes catégories de propriété confondues, s'est établi à 192 800 $ en avril 2013, représentant une hausse de 11 % par rapport à avril 2012. Il s'agit de la 14e progression consécutive des prix, et d'une des plus importantes depuis novembre 2005.

Tout comme lors des mois précédents, la baisse des ventes forcées (c.-à-d. des ventes réalisées à un prix soldé à la suite d'une procédure de saisie en cours ou complétée) a continué de diminuer. Celle-ci est passée de 28 % en avril 2012 à 18 % des ventes en avril 2013. La diminution de l'importance de cette composante contribue à l'amélioration des prix sur le marché américain de la revente.

L’évolution du marché de la revente aux États-Unis est un bon point de comparaison avec l’activité immobilière au Canada et au Québec. Aussi, de par son influence potentielle sur l’évolution de la confiance des consommateurs canadiens, l’activité sur le marché immobilier aux États-Unis peut avoir un effet sur le marché immobilier au Canada et au Québec. Par exemple, une situation difficile sur le marché immobilier aux États-Unis peut avoir une influence négative sur la confiance des consommateurs canadiens, qui pourraient s’inquiéter de voir également une dégradation de l’activité immobilière au Canada.

Source : fciq.ca


Jeudi le 2 mai 2013

Le marché immobilier n’avantage plus les vendeurs

Depuis plusieurs années, les vendeurs de propriétés résidentielles étaient habitués de jouir d’une position avantageuse lors des négociations. Or, depuis quelques mois, dans la grande majorité des régions du Québec, on observe un ralentissement des ventes, combiné à une augmentation du nombre de propriétés offertes. De plus en plus, la position des vendeurs n’est plus aussi dominante. Nous faisons ici le point sur les conditions de marché, c’est-à-dire le rapport de force entre acheteurs et vendeurs, dans différentes régions et selon la catégorie de propriété.

Unifamiliale : les vendeurs conservent leur avantage dans quelques marchés seulement.

Source : www.fciq.ca


Jeudi le 18 avril 2013

La Banque du Canada laisse inchangé son taux directeur

La Banque du Canada (BdC) a annoncé aujourd’hui qu’elle maintenait son taux directeur à 1 %, niveau auquel il se trouve depuis septembre 2010.

Les perspectives économiques mondiales sont en concordance avec les prévisions de la BdC de janvier dernier, telle que statuées dans son dernier rapport sur la politique monétaire. L’économie américaine continue de progresser à un rythme modéré, et ce, malgré un redressement de la demande privée, car celui-ci est en partie compensé par les mesures d’austérité budgétaires. Par ailleurs, la récession en Europe se poursuit et les résultats sur la croissance économique de la Chine sont inférieurs aux prévisions.

Au Canada, étant donné la faiblesse de la croissance économique du deuxième semestre de 2012, une offre de produits excédentaires et un ralentissement de la croissance du crédit des ménages canadiens, la BdC prévoit une croissance du PIB de 1,5 % en 2013 et de 2,8 % en 2014.

Ces facteurs ont aussi pour effet d’amenuiser les pressions sur l’inflation qui se situait à 1,2 % en février dernier. La Banque prévoit donc que l’indice des prix à la consommation continuera d’avoisiner 1 % à court terme pour remonter graduellement à 2 % au cours du deuxième semestre de 2014.

La prochaine décision du taux directeur sera rendue publique le 29 mai 2013.

Source : www.fciq.ca


Mercredi le 27 mars 2013

La hausse des prix s’accélère sur le marché de la revente américain en ce début d’année 2013

Le prix des maisons a augmenté aux États-Unis en janvier 2013 pour un huitième mois consécutif selon l’indice S&P/Case-Shiller (Composite 20) qui mesure l’évolution des prix sur le marché de la revente des 20 régions métropolitaines américaines les plus importantes. Toutes les régions évaluées ont enregistré une hausse de prix, ce qui a entraîné une progression de 8,1 % de cet indice par rapport à janvier 2012. Il s’agit de la plus forte augmentation depuis juin 2006, lorsque le prix des maisons avait augmenté de 8,6 %.

L’évolution du prix des propriétés aux États-Unis est un bon point de comparaison avec l’évolution des prix sur les marchés immobiliers canadien et québécois. Aussi, de par son influence potentielle sur l’évolution de la confiance des consommateurs canadiens, l’évolution des prix sur le marché immobilier aux États-Unis peut avoir un effet sur le marché de la revente au Canada et au Québec. Par exemple, une forte baisse des prix sur le marché immobilier aux États-Unis peut avoir une influence négative sur l’évolution de la confiance des consommateurs canadiens, qui pourraient s’inquiéter de voir également une diminution des prix de l’immobilier au Canada.

Source : www.fciq.ca


Vendredi le 15 mars 2013

Baisse des ventes résidentielles au Canada en février

Selon l’ACI, 31 123 transactions résidentielles ont été réalisées au Canada par l’intermédiaire du système MLS® en février 2013, soit une diminution de 15,8 % par rapport au même mois en 2012. Le résultat du mois de février 2013 est légèrement inférieur à la moyenne des 33 800 transactions enregistrées au cours des mois de février de 2008 à 2012. L’Alberta est la seule province canadienne à avoir connu une progression du nombre de ventes en février 2013 (+ 0,8 %), alors que la Nouvelle-Écosse (- 29,5 %), la Saskatchewan (24,2 %) et la Colombie-Britannique (23,6 %) ont enregistré les plus fortes baisses. Le Québec a, quant à lui, affiché une diminution de 18,9 % en février 2013 par rapport à février 2012 avec 6 453 transactions.

Par ailleurs, le prix moyen de l’ensemble des propriétés vendues au Canada s’est établi à 368 895 $ en février 2013. Il s’agit d’une diminution de 1 % par rapport à la même période un an auparavant. L’ACI note que le prix moyen au Canada a été tiré à la baisse par le recul des ventes dans le marché relativement coûteux du Grand Vancouver. Si l’on exclut du calcul cette région, on obtient une progression de 1,3 % du prix moyen en février 2013.

Source : www.fciq.ca


Mercredi le 6 mars 2013

La Banque du Canada laisse inchangé son taux directeur

La Banque du Canada (BC) a annoncé aujourd’hui qu’elle maintenait son taux directeur à 1 %, niveau auquel il se trouve depuis septembre 2010.

Les perspectives économiques mondiales sont conformes à celles anticipées par la BC en janvier dernier. La croissance de l’économie américaine se poursuit, alors que l’Europe se retrouve encore en récession.

Au Canada, la progression des dépenses des ménages et des administrations publiques, ainsi que la hausse de l’investissement des entreprises et des exportations, a été en partie contrebalancée par le ralentissement des investissements en stocks au dernier trimestre de 2012. La BC prévoit que la croissance de l’économie canadienne se redressera en 2013, soutenue par une hausse modeste des dépenses de ménages, une reprise des exportations et une croissance solide au chapitre de l’investissement des entreprises. Finalement, la BC anticipe que l’investissement résidentiel continuera de reculer par rapport au niveau record observé récemment.

En ce qui a trait à l’inflation, qui s’est établie à 0,5 % en janvier dernier, la Banque a annoncé qu’elle s’attend à ce que l’indice des prix à la consommation demeure bas à court terme avant de remonter graduellement à 2 % au cours du deuxième semestre de 2014.

La prochaine décision relativement au taux directeur sera rendue publique le 17 avril 2013.

Source : www.fciq.ca


Jeudi le 28 février 2013

Excellent début d’année pour le marché immobilier dans la région métropolitaine de Sherbrooke

Le marché immobilier de la région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke a commencé l’année 2013 en force. Les 130 transactions résidentielles enregistrées en janvier 2013 représentent une hausse de 13 % par rapport au même mois de 2012 et le meilleur résultat pour un mois de janvier depuis 2002. Nous constatons une hausse encore plus vigoureuse pour la maison unifamiliale dans la RMR de Sherbrooke, où les ventes étaient 18 % plus élevées qu’en janvier 2012 (109 ventes contre 92 ventes).

Le bilan du marché de l’emploi du quatrième trimestre de 2012 était très positif pour la RMR de Sherbrooke. D’octobre à décembre 2012, l’emploi a crû de 2 500 postes, ce qui représente une hausse de 3 % et la plus forte augmentation parmi les six RMR de la province. De plus, le taux de chômage s’est établi à 6,9 % en fin d’année 2012, comparativement à 7,5 % pour l’ensemble de la province.


Vendredi le 22 février 2013

Les ventes résidentielles ont progressé de 0.4% aux États-Unis en janvier 2013

Selon la National Association of Realtors (NAR), le nombre de transactions sur le marché américain de la revente a augmenté de 0,4 % en janvier 2013 par rapport à décembre 2012 pour atteindre 4,9 millions de ventes en rythme annualisé et désaisonnalisé. Par rapport à janvier 2012, les ventes ont progressé de 9,1 %.

Toujours selon la NAR, le prix médian résidentiel national, toutes catégories de propriété confondues, s’est établi à 173 600 $ en janvier 2013, représentant une hausse de 12,3 % par rapport à janvier 2012. Il s’agit de la 11ième progression consécutive des prix, et de la plus importante depuis novembre 2005.

Tout comme lors des mois précédents, la baisse des ventes forcées (c.-à-d. des ventes réalisées à un prix soldé à la suite d’une procédure de saisie en cours ou complétée), qui est passée de 35 % en janvier 2012 à 23 % en janvier 2013, a contribué à l’amélioration des prix sur le marché américain de la revente.

L’évolution du marché de la revente aux États-Unis est un bon point de comparaison avec l’activité immobilière au Canada et au Québec. Aussi, de par son influence potentielle sur l’évolution de la confiance des consommateurs canadiens, l’activité sur le marché immobilier aux États-Unis peut avoir un effet sur le marché immobilier au Canada et au Québec. Par exemple, une situation difficile sur le marché immobilier aux États-Unis peut avoir une influence négative sur la confiance des consommateurs canadiens, qui pourraient s’inquiéter de voir également une dégradation de l’activité immobilière au Canada.

Source : www.fciq.ca


Vendredi le 15 février 2013

Les mises en chantier débutent l’année en baisse

Selon les statistiques provisoires de la Société canadienne d’hypothèques et de logement (SCHL), le nombre de mises en chantier dans les centres de 10 000 habitants et plus au Canada a diminué de 26 % en janvier 2013 comparativement à la même période, un an auparavant. C’est en janvier 2013 qu’a débuté la construction de 9 159 logements dans les centres urbains du pays.

Au Québec, après avoir connu une baisse de 18 % en décembre 2012, le nombre de mises en chantier a diminué en janvier 2013. Les fondations de 1 484 logements ont été coulées, soit une baisse de 14 % par rapport à janvier 2012. La majorité des régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province ont enregistré une diminution des mises en chantier. Les RMR de Trois Rivières et de Sherbrooke ont connu les plus forts reculs, soit respectivement de 90 % et 62 %. En revanche, la RMR de Québec a enregistré 423 mises en chantier, comparativement à 127 en janvier 2012 et celle de Saguenay, 98 mises en chantier, comparativement à 46 en janvier 2012.

Source : www.fciq.ca


Lundi le 11 février 2013

L'emploi progresse au Québec, mais diminue au Canada en janvier 2013

Selon Statistique Canada, le niveau de l’emploi a progressé au Québec au mois de janvier, et ce, pour un sixième mois consécutif. Les données désaisonnalisées indiquent que l’économie de la Belle Province a créé 5 500 (solde net) emplois en janvier 2013, tous des postes à temps plein.

Au Canada, après deux mois consécutifs de forte croissance, le nombre d’emplois a diminué en janvier 2013, avec 21 900 postes de moins qu’en décembre 2012.

Toujours en janvier 2013 et selon les données désaisonnalisées, le taux de chômage s’est établi à 7,1 % au Québec, ce qui représente une diminution par rapport au taux de 7,3 % enregistré le mois précédent. Au Canada, il s’est établi à 7 % comparativement à un taux de 7,1 % en décembre dernier.

Source ; www.fciq.ca


Lundi le 28 janvier 2013

Les consommateurs commencent l’année plus confiants

Selon le Conference Board du Canada, l'indice global de confiance des consommateurs québécois était en hausse en janvier 2013 par rapport au mois précédent. Après avoir diminué au cours des trois derniers mois de 2012, l’indice a augmenté de 10,1 points pour atteindre 74,2 points en janvier 2013. Par ailleurs, la proportion de Québécois estimant que le moment est propice à réaliser un achat important, telle une propriété, a aussi progressé en janvier 2013 pour s’établir à 44,8 %.

Au Canada, l’indice global de confiance des consommateurs a aussi augmenté en janvier 2013 (+ 5,1 points) par rapport au mois précédent et s’établit maintenant à 83 points. La proportion de Canadiens estimant que le moment est propice à réaliser un achat important a, quant à elle, demeurée stable à 39 %.



L’indice de confiance des consommateurs et le marché de la revente au Québec

Le marché de la revente au Québec est plus particulièrement sensible à l’évolution, pour la province, du sous-indice correspondant à la quatrième question. Cette question vise à savoir directement si les consommateurs québécois jugent le moment propice à l’achat d’un bien important, telle une propriété. Ce sous-indice est donc un indicateur contemporain et direct de l’activité sur le marché de la revente au Québec.

Source : www.fciq.ca


Vendredi le 25 janvier 2013

Le taux directeur de la Banque du Canada demeure inchangé à 1%

La Banque du Canada (BC) a annoncé hier qu’elle maintenait son taux directeur à 1 %, niveau auquel il se trouve depuis septembre 2010.

Les perspectives économiques mondiales sont légèrement plus faibles que celles anticipées par la BC en octobre dernier, lors de son dernier rapport de prévisions. L’économie américaine continue de progresser, quoiqu’à un rythme modéré et la récession en Europe sera un peu plus longue qu’initialement prévu.

Au Canada, l’investissement des entreprises et les exportations ont augmenté en deuxième moitié de 2012 à un rythme plus faible que celui projeté par la BC, ce qui a pesé sur la croissance économique du pays. La BC prévoit maintenant que l’économie canadienne devrait croître de 2 % en 2013 et de 2,7 % en 2014.

En ce qui a trait à l’inflation, qui s’est établie à 0,8 % en novembre dernier, la Banque a annoncé qu’elle s’attend à ce que l’indice des prix à la consommation continue d’avoisiner 1 % à court terme avant de remonter graduellement à 2 % au cours du deuxième semestre de 2014.

La prochaine décision relativement au taux directeur sera rendue publique le 6 mars 2013.

Source : www.fciq.ca


Mardi le 22 janvier 2013

Ralentissement du marché résidentiel au Canada en décembre 2012

Selon l’Association canadienne de l’immeuble, 20 538 transactions résidentielles ont été réalisées au Canada par l’intermédiaire du système MLS® en décembre 2012, soit une diminution de 17,4 % par rapport au même mois en 2011.

Au cumul, 453 372 propriétés ont été vendues au Canada en 2012, ce qui représente une baisse de 1,1 % comparativement aux ventes en 2011.

Par ailleurs, le prix moyen de l’ensemble des propriétés résidentielles vendues au Canada s’est établi à 352 787 $ en décembre 2012. Il s’agit d’une augmentation de 1,6 % par rapport à la même période un an auparavant. Pour l’ensemble de l’année 2012, le prix moyen a augmenté de 0,3 % par rapport à 2011 pour s’établir à 363 740 $. L’ACI note que le prix moyen au Canada a été tiré à la baisse par le recul des ventes dans les régions du Canada où les propriétés sont les plus chères. Si on exclut du calcul le Grand Vancouver et le Grand Toronto, on obtient une progression de 2,8 % du prix moyen en 2012.

Source : www.fciq.ca


Mardi le 15 janvier 2013

Bilan de l’emploi au quatrième trimestre de 2012 dans les régions métropolitaines du Québec

Selon Statistique Canada, le niveau moyen de l’emploi a augmenté vigoureusement dans la province au cours du quatrième trimestre de 2012, puisque 52 100 emplois ont été créés par rapport au trimestre précédent1. Cette hausse fait suite à la perte de 1 700 emplois au troisième trimestre de 2012. La progression de l’emploi au Québec au quatrième trimestre de 2012 a été accompagnée d’une légère baisse du taux de chômage. Ce dernier s’est fixé à 7,5 % contre 7,7 % au troisième trimestre de 2012.

Des gains au chapitre de l’emploi ont été observés dans la majorité des régions métropolitaines de recensement (RMR) de la province. Saguenay et Trois Rivières ont été les seules RMR à enregistrer une baisse du niveau de l’emploi au quatrième trimestre de 2012 avec, respectivement, 3 500 et 2 900 postes de moins qu’au trimestre précédent. Les RMR de Montréal et de Québec ont connu les plus fortes augmentations, avec des hausses de 28 500 emplois et 3 700 emplois respectivement. Celles de Sherbrooke et Gatineau ont, quant à elles, gagné 2 500 postes et 400 postes respectivement.

Toujours au cours du quatrième trimestre de 2012, les RMR de Montréal, Québec et Sherbrooke, avec des taux de chômage respectifs de 8 %, 4,9 % et 6,9 %, ont connu une baisse à ce chapitre. Les RMR de Saguenay (9,8 %), Gatineau (6,5 %) et Trois Rivières (8 %) ont toutes vu leur taux de chômage augmenter au cours du quatrième trimestre de 2012, avec des hausses de 2,6, 0,4 et 0,2 point de pourcentage respectivement.

Source : fciq.ca


Vendredi le 7 décembre 2012

Hausse vigoureuse de l’emploi au Québec et au Canada en novembre

Selon Statistique Canada, le niveau de l’emploi a progressé au Québec au mois de novembre, pour un quatrième mois consécutif. Les données désaisonnalisées indiquent que l’économie de la Belle Province a créé 18 200 (solde net) emplois en novembre 2012, tous des postes à temps plein.

Au Canada, l’emploi a aussi fortement augmenté en novembre 2012, avec 59 300 postes supplémentaires. L’économie canadienne avait créé 1 800 (solde net) emplois en octobre dernier.

Toujours en novembre 2012 et selon les données désaisonnalisées, le taux de chômage de 7,6 % au Québec était en légère diminution par rapport au taux de 7,7 % enregistré le mois précédent. Au Canada, il s’est établi à 7,2 %, qui représente un recul par rapport au taux de 7,4 % affiché en octobre dernier.

Source : Statistique Canada Source : www.fciq.ca


Jeudi le 6 décembre 2012

Pas d’essoufflement des ventes pour les propriétés de 500 000 $ et plus

Alors que les ventes résidentielles effectuées par les courtiers immobiliers au Québec ont affiché presque autant de baisses que de hausses mensuelles au cours des dernières années, les ventes de propriétés de 500 000 $ ou plus ont maintenu le cap de la croissance. Le graphique 1 présente les variations mensuelles des transactions pour l’ensemble des ventes et pour celles effectuées à des prix inférieurs et supérieurs à 500 000 $ pour la province de Québec. Les ventes de propriétés de moins de 500 000 $ ont affiché des diminutions entre mai 2010 et mai 2011 et les mois d’août à octobre 2012. Tout comme pour l’ensemble des transactions, il s’agit de 17 baisses mensuelles au cours des 42 mois qui se sont écoulés depuis la fin de la récession au printemps 2009. En contrepartie, les ventes de propriétés de plus de 500 000 $ ont presque uniquement affiché des hausses durant la même période, avec seulement trois diminutions lors des mois de juillet 2010 (-2 %), septembre 2010 (-4 %) et octobre 2010 (-2 %).

Soure : www.fciq.ca


Mardi le 4 décembre 2012

L'importance d'une ''pré-qualification'' hypothécaire ou prêt ''pré-établi'' que vous soyez déjà propriétaire ou pas.

Le prêt préétabli L’une des premières choses que vous devriez faire si vous décidez d’acheter une maison – avant même d’entreprendre vos recherches – consiste à demander un prêt hypothécaire préétabli. Voici pourquoi : •Un prêt préétabli vous donnera une meilleure idée de votre capacité d’emprunt, de la maison que vous pouvez acheter et des mensualités à verser. •Si vous optez pour un taux fixe, vous êtes assuré de l’obtenir durant les 90 jours de validité du prêt préétabli, ce qui vous protège d’une augmentation. •Au moment de faire une offre, vous gagnerez du temps.

Modalités du prêt préétabli Votre spécialiste ou votre spécialiste mobile – Prêts hypothécaires BMO vous rencontrera pour remplir la demande de prêt hypothécaire et obtenir votre consentement à la vérification de votre solvabilité. Vous devrez aussi fournir les renseignements suivants : •Nom de votre employeur, durée d’emploi et salaire actuel; •Salaire annuel du ménage; •Si vous êtes à votre compte, vos gains des deux dernières années; •Gains annuels provenant des commissions, des primes ou des pourboires; •Revenu annuel d’intérêts ou de placement; •Pension alimentaire touchée dans l’année courante et la précédente; •Liste des actifs (comptes bancaires, REER et autres placements; principaux actifs personnels, comme les bijoux, la voiture et les collections); •Description des dettes (solde des cartes de crédit, prêts d’études, prêts-auto, marges de crédit personnelles, autres dettes ou mensualités).

Voir plus de détails: http://www.bmo.com/accueil/particuliers/services-bancaires/prets-et-prets-hypothecaires/prets-hypothecaire/devenir-proprietaire/preetabli


Mercredi le 28 novembre 2012

Baisse des ventes au troisième trimestre de 2012 : la région de Sherbrooke épargnée

Au troisième trimestre de 2012, alors que les statistiques provinciales font état d’une diminution des ventes résidentielles de 6 %, la région métropolitaine de recensement (RMR) de Sherbrooke a fait bonne figure en maintenant un niveau d’activité stable. De juillet à septembre 2012, 343 transactions de propriétés résidentielles y ont été conclues par l’intermédiaire de courtiers immobiliers, soit une seule vente en moins que lors du troisième trimestre de 2011. L’unifamiliale a enregistré une hausse de 2 % avec 268 maisons vendues au cours de la même période, soit le meilleur résultat pour un troisième trimestre depuis 2009 dans la RMR de Sherbrooke.

Les secteurs de Fleurimont/Brompton, de Magog et de la périphérie se sont démarqués, affichant des hausses de ventes respectives de 10 %, 25 % et 3 %. Les 89 ventes réalisées à Magog représentent le plus haut niveau des 5 dernières années pour un troisième trimestre.

Les prix médians ont poursuivi leur croissance au troisième trimestre de 2012. Celui de l’unifamiliale a atteint 182 500 $, en hausse de 4 % par rapport au troisième trimestre de 2011. Celui de la copropriété a quant à lui bondi de 16 % pour se fixer à 168 158 $.

Source : www.fciq.ca


Mercredi le 28 novembre 2012

Marché immobilier américain : les signes de reprise se multiplient

Plusieurs statistiques parues au cours des derniers mois indiquent une amélioration du marché immobilier résidentiel aux États-Unis.

Selon la National Association of Realtors (NAR), les ventes de propriétés existantes sur le marché américain ont atteint 4 750 000 unités (en données désaisonnalisées et annualisées) au mois de septembre 2012. Il s’agit d’une progression de 11 % par rapport à septembre 2011 et de la neuvième hausse mensuelle consécutive par rapport au même mois de l’année précédente. De plus, le prix médian résidentiel a augmenté pour un septième mois consécutif en septembre 2012 (+11,3 %), pour atteindre 183 900 $.

Selon le US Census Bureau, les mises en chantier résidentielles ont enregistré en septembre 2012 une treizième hausse mensuelle consécutive (+35 %) par rapport au même mois de l’année précédente. Le niveau des mises en chantier de septembre 2012 est le plus élevé depuis juillet 2008.

Un rapport de la Banque Scotia ajoute que l’inventaire de nouvelles maisons est à son plus bas niveau depuis les années 1960 et qu’une tendance à la hausse est observée depuis 2008 quant aux mises en chantier. Les analystes de la Banque Scotia soulignent également un certain optimiste du côté des constructeurs : dans un premier temps, l’achalandage d’acheteurs potentiels a été de plus en plus important au cours de la dernière année et, dans un deuxièmement temps, l’indice de confiance des constructeurs S&P est en forte progression depuis la fin de l’année 2011, ayant atteint son plus haut niveau en cinq ans.

Dans un rapport publié récemment, la Banque Laurentienne a souligné que l’appréciation du prix des propriétés sur le marché de la revente a raffermi la confiance des ménages. Cette appréciation augmente la richesse des ménages américains et améliore la situation de ceux qui détiennent une hypothèque sur une propriété dont la valeur est inférieure au solde du prêt hypothécaire. L’institution signale également que l’apport de l’activité du secteur de l’habitation à la croissance économique aux États-Unis redevient positif.

Finalement, selon RealtyTrac, le nombre de saisies hypothécaires était en forte baisse aux États-Unis au troisième trimestre de 2012, atteignant son plus bas niveau en cinq ans. En tout, 531 576 propriétés (soit une propriété sur 248) faisaient l’objet d’une forclusion au cours du trimestre, une diminution de 13 % par rapport au troisième trimestre de 2011. Il s’agit également de la neuvième baisse trimestrielle consécutive.

Source : www.fciq.ca


Lundi le 22 octobre 2012

Les ventes résidentielles féchissent en août au Québec

Le nombre de ventes résidentielles conclues par l'intermédiaire des courtiers immobiliers au Québec a diminué de 6 % en août 2012 comparativement à la même période l'an dernier. Il s'agit de la deuxième baisse au cours des trois derniers mois. En juin, la diminution des ventes (-1 %) avait mis fin à une série de douze hausses mensuelles consécutives. Le recul des ventes en août a été généralisé à toutes les régions métropolitaines de la province, sans exception : Gatineau, -3 %; Québec, - 26 %; Montréal, -7 %; Saguenay, -9 %; Sherbrooke, -19 % et Trois-Rivières, -32 %.

Source : http://www.fciq.ca/fenetre/2012-09/index.html


Jeudi le 27 septembre 2012

Les impacts des resserrements des règles hypothécaires selon la TD

Dans un rapport publié en septembre, la Banque TD a analysé les effets des récents resserrements des règles hypothécaires au Canada. Dans le but de freiner l'endettement des ménages et de refroidir le marché immobilier, le ministre des Finances a resserré à trois reprises, entre 2008 et 2011, les conditions des prêts hypothécaires assurés garantis par le gouvernement canadien. Rappelons que la mise de fonds minimale a notamment été augmentée de 0 % à 5 %, et que la période maximale d'amortissement des nouveaux prêts a été progressivement réduite de 40 à 30 ans. La TD estime que ces mesures ont eu pour effet de diminuer de 17 % le nombre de transactions MLS® conclues au Canada sur la période 2008-2011. Outre le fait que certains premiers acheteurs potentiels ont pu être évincés du marché, d'autres ont dû acheter des propriétés moins dispendieuses. Les marchés les moins abordables, tel celui de Vancouver, auraient été davantage affectés par ces mesures.

L'impact du resserrement de juillet 2012, qui réduit de 30 à 25 ans la période maximale d'amortissement, est une baisse estimée à 5 % pour les ventes, et à 3 % pour le niveau des prix, d'ici la fin de 2013. Ce quatrième resserrement aurait un impact plus grand sur le marché du fait que les hypothèques amorties sur 30 ans ont été plus populaires que celles amorties sur 35 ou 40 ans. La TD conclut qu'une hausse des taux d'intérêt sera malgré tout nécessaire pour freiner la progression de l'endettement des ménages et véritablement ralentir le marché immobilier. La Banque reste d'avis que le prix des propriétés était surévalué de 10 % à 15 % au Canada à la fin de 2011. Source:FCIQ


Lundi le 17 septembre 2012

Vendre sans courtier, est-ce aussi facile que vous pensez?

J'AI VENDU

SANS COMMISSION SANS COURTIER, SANS EXPÉRIENCE, SANS ASSISTANCE, SANS ASSURANCE...

« En fait, j’ai vendu trois fois plutôt qu’une! Mes premiers acheteurs n’étaient pas qualifiés $$... On a dû annuler. Les seconds se sont désistés. Je ne savais trop comment remplir les papiers... Mon troisième, après m’avoir solidement négocié, m’a encore fait couper $ $ ! Son argument : je n’avais pas de courtier à payer. Mais c’est fait! Stress, conflits avec mon chum, des curieux à toutes heures du soir ou du dimanche, des retards dans notre projet de construction... Qu’est-ce qui m’attend maintenant? Après avoir vécu tous ces désagréments, payé plus de 1 000$ pour un site de vente par proprios, et enduré le beau-père qui ne cesse de dire qu’on aurait pu vendre plus cher, une seule chose me vient en tête : tout bien compté $ $, pour vendre ou acheter, plus jamais sans mon courtier! »

Les courtiers de la Chambre immobilière de l’Estrie sont membres de l’organisme d’autoréglementation du courtage immobilier (OACIQ), de la Fédération des Chambres immobilière du Québec (FCIQ) et de l’Association canadienne de l’immeuble (ACI). La seule façon d’avoir une transaction assurée par une assurance responsabilité et le Fonds d’indemnisation du courtage immobilier.

Source : La Chambre immobilière de l'Estrie.


Mardi le 28 août 2012

Hausse des taux : Desjardins emboîte le pas

Desjardins annonce à son tour qu’elle hausse le taux d’intérêt de son prêt hypothécaire d’une durée de trois ans. Elle imite la Banque Royale et la Banque TD, qui ont augmenté leurs taux hypothécaires la semaine dernière. Ainsi, dès le 29 août, le taux sur l’hypothèque de trois ans subit une hausse de 0,10% dans les caisses Desjardins. Il passera à 4,05 %, comme à la TD et à la Royale. Les banques CIBC, BMO, Scotia n’ont toujours pas suivi. Elles ne devraient pas tarder à le faire. Les banques canadiennes ajustent souvent leurs taux en fonction de la concurrence. Il faut noter que ces taux sont souvent négociables par les bons prêteurs. Les consommateurs ont aussi le loisir de recourir aux services des courtiers en prêts hypothécaires, souvent capables d’obtenir des meilleures conditions que les particuliers auprès des institutions financières.

Source : lesaffaires.com (28-08-2012)


Mardi le 21 août 2012

Ralentissement de l’activité sur le marché immobilier résidentiel dans la région de Sherbrooke au deuxième trimestre

Au deuxième trimestre de 2012, le nombre de propriétés résidentielles vendues par des courtiers immobiliers dans la région métropolitaine (RMR) de Sherbrooke s’est élevé à 467, en baisse de 10% par rapport à la même période l’année dernière. Sherbrooke et la seule RMR de la province à avoir enregistré une baisse des ventes d’avril à juin 2012.

Malgré le contexte économique et financier des derniers mois qui a favorisé le maintien des taux d’intérêt à des niveaux exceptionnellement bas, le marché de la revente de Sherbrooke semble avoir souffert d’un bilan négatif sur le marché du travail qui a enregistré la perte nette la plus importante depuis le premier trimestre de 2010, avec 5 500 emplois en moins entre le premier et le deuxième trimestre 2012.


Mardi le 26 juin 2012

Le gouvernement Harper prend des mesures additionnelles pour renforcer le marché canadien du logement

Dans le cadre des efforts soutenus du gouvernement pour renforcer le système financier du logement au Canada, l’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances, a annoncé aujourd’hui de nouveaux rajustements aux règles relatives aux prêts hypothécaires assurés garantis par le gouvernement.

« Notre gouvernement appuie les efforts déployés par les familles canadiennes qui travaillent fort et qui cherchent à épargner en investissant dans leur habitation et dans leur avenir, a déclaré le ministre Flaherty. Les rajustements que nous apportons aujourd’hui, qui suivent des mesures que nous avions prises antérieurement pour conserver la solidité du marché du logement, aideront ces familles à atteindre leurs buts et à éviter le surendettement. À titre d’exemple, les réductions de la période maximale d’amortissement instaurées depuis 2008 permettraient à une famille canadienne type ayant un prêt hypothécaire de 350 000 $ d’économiser environ 150 000 $ de frais sur la durée de l’hypothèque. »

Le gouvernement annonce quatre mesures relatives aux prêts hypothécaires assurés garantis par le gouvernement et dont le ratio prêt-valeur dépasse 80 % :

•La période maximale d’amortissement passera de 30 ans à 25 ans. Cette mesure réduira le montant total des intérêts que les familles canadiennes devront verser sur leurs prêts hypothécaires, ce qui leur permettra d’accroître plus rapidement la valeur nette de leur habitation et de rembourser leur hypothèque plus tôt. La période d’amortissement maximale a été fixée à 35 ans en 2008 et réduite à 30 ans en 2011. •Le montant maximal de prêts consentis dans le cadre du refinancement d’une hypothèque passera de 85 % à 80 % de la valeur de l’habitation. Cette mesure favorisera l’accumulation d’épargne par le mécanisme de la propriété résidentielle, et elle encouragera les propriétaires à gérer avec prudence les emprunts contractés pour leurs maisons. •Le ratio maximal de remboursement brut du prêt hypothécaire sera fixé à 39 % des revenus et le ratio maximal de remboursement total, à 44 %. Cette mesure protégera davantage les ménages canadiens qui pourraient être vulnérables à un choc économique ou à une hausse des taux d’intérêt. •La garantie du gouvernement relativement aux prêts hypothécaires assurés ne sera accordée que pour les habitations dont le prix d’achat est inférieur à 1 million de dollars. « L’investissement dans une maison est une excellente façon d’épargner, a affirmé le ministre Flaherty. C’est le rêve que l’assurance hypothécaire visait à appuyer, et les mesures d’aujourd’hui soutiennent cet objectif. »

Le ministre Flaherty a indiqué que les nouvelles règles entreront en vigueur le 9 juillet 2012. Source: www.fin.gc.ca


Mardi le 5 juin 2012

Pourquoi les taux hypothécaires sont-ils aussi bas?

Depuis quelques années, les taux hypothécaires suivent une tendance à la baisse. En mars dernier, le taux hypothécaire moyen de 5 ans, pratiqué au Canada, a atteint 4,21 %, soit son niveau le plus faible depuis 1951. Il s'agit d'un net contraste par rapport aux taux hypothécaires observés au cours des années 1970 et 1980 qui dépassaient allégrement les 10 % et même les 20 % à certains moments. Nous discuterons ici des principaux facteurs structurels et conjoncturels qui expliquent la faiblesse actuelle des taux hypothécaires. Source:Fédération des chambres immobilières du Québec.


Mercredi le 4 mai 2011

Baisse des saisies hypothécaires au Québec en 2010

Au Québec en 2010, 2 356 propriétés résidentielles ont été saisies par des créanciers hypothécaires, une diminution de 15 % par rapport aux 2 782 reprises de 2009.

Nous estimons qu'en 2010, le nombre de saisies, à l'échelle provinciale, représentait une propriété sur 860, comparativement à une sur 718 en 2009.

Les saisies surviennent à la suite d'un préavis d'exercice, qui est publié à l'un des bureaux de la publicité des droits du Québec, prévenant le titulaire d'un prêt hypothécaire en souffrance que son bien immobilier sera saisi s'il ne remédie pas à son défaut de paiement dans les 60 jours suivant la publication.

Au Québec, 7 288 prêts hypothécaires de propriétés résidentielles ont fait l'objet d'un préavis d'exercice pour la première fois en 2010. Les premiers préavis d'exercice publiés sont l'équivalent de la statistique de nouvelles forclusions aux États-Unis (foreclosure starts).

En 2009, 8 809 propriétaires avaient reçu (voir le document complet).

http://fciq.ca/pdf/mot_economiste/fr/me_042011.pdf


Jeudi le 21 octobre 2010

Le marché immobilier s’équilibre dans la région de Sherbrooke au troisième trimestre

Sherbrooke, le 20 octobre 2010 – Selon les données du système MLS® provincial, la Chambre immobilière de l’Estrie indique que le nombre de transactions conclues dans la région métropolitaine de Sherbrooke au troisième trimestre de 2010 a diminué de 15 % comparativement à la même période l’an dernier.

« Cette diminution de la demande, qui s’observe depuis deux trimestres dans la région sherbrookoise, conjuguée à la hausse de l’offre de propriétés, a créé un équilibre sur le marché immobilier. Les conditions actuelles pour les unifamiliales et les plex avantagent donc autant les vendeurs que les acheteurs. Pour la copropriété, l’acheteur est légèrement avantagé », indique le président de la Chambre immobilière de l’Estrie et porte-parole de la Fédération des chambres immobilières du Québec (FCIQ) pour la région de Sherbrooke. « Il s’agit donc d’un bon moment pour vendre ou acheter une propriété dans la région. »

Par catégories de propriété, la copropriété a tiré son épingle du jeu, enregistrant 47 transactions au troisième trimestre de 2010 comparativement à 42 au troisième trimestre de 2009 (+ 12 %). Les ventes d’unifamiliales ont plutôt reculé de 17 % et celles de plex, de 27 %.

Sur le plan géographique, le secteur de Mont-Bellevue/Lennoxville a été le seul en territoire positif, enregistrant une hausse des ventes de 11 % au troisième trimestre de 2010 comparativement à la même période en 2009. Le nombre de transactions conclues dans le secteur de Magog et en périphérie a légèrement reculé respectivement de 4 % et 3 %, alors que le ralentissement de l’activité a été plus important dans les secteurs de Fleurimont/Brompton (- 19 %), Rock Forest/Saint-Élie/Deauville (- 25 %) et Jacques-Cartier (- 31 %).

Au chapitre des prix, la moitié des maisons unifamiliales ont été vendues à un prix supérieur à 186 000 $ de juillet à septembre 2010 dans la région de Sherbrooke, une hausse de 9 % par rapport au prix enregistré l’an dernier. Le prix médian d’une copropriété a augmenté de 8 % à 140 000 $, alors que celui des plex a diminué de 14 % pour s’établir à 178 000 $. Il faut toutefois interpréter cette dernière donnée avec prudence comme le nombre de transactions dans cette catégorie de propriété demeure faible (35 ventes).

Un troisième trimestre au ralenti dans la province de Québec

Dans la province de Québec, 16 005 transactions ont été conclues de juillet à septembre 2010, une baisse de 13 % par rapport au troisième trimestre de 2009. « Il faut se rappeler qu’à la même période l’an dernier, le marché avait été plus actif que normalement, comme nous sortions de la récession. Il n’est donc pas surprenant que le marché soit en baisse cette année », indique Claude Charron, président du conseil d’administration de la FCIQ. « De plus, depuis le début de l’année, les ventes sont en hausse de 5 % dans la province, ce qui démontre que le marché se porte toujours bien. »

Par catégories de propriété, la maison unifamiliale et la copropriété ont enregistré le même recul d’activité avec une baisse des ventes de 13 % au troisième trimestre de 2010 par rapport au troisième trimestre de 2009. Les ventes de plex ont, quant à elles, diminué de 15 %.

Malgré la baisse des ventes, le prix des propriétés a continué d’augmenter dans la province de juillet à septembre 2010. Le prix médian d’une maison unifamiliale a augmenté de 4 %, pour se fixer à 201 100 $. Le prix médian des copropriétés s’est arrêté à 200 000 $, une hausse de 8 % par rapport au prix enregistré l’an dernier. Enfin, le prix médian des plex a augmenté de 1 % à 296 000 $.

« La croissance des prix a quelque peu ralenti dans la province au troisième trimestre. Ce n’est pas étonnant, comme l’offre et la demande se rééquilibrent tranquillement », précise Claude Charron. « En début d’année, le marché était très actif et il y avait moins de propriétés offertes sur le marché. Depuis quelques mois, la demande a diminué et l’offre de propriétés a augmenté de juillet à septembre, une première hausse en quatre trimestres. Ce rééquilibrage vient donc modérer la hausse des prix. »

Source: Chambre immobilière de l'estrie.


Jeudi le 30 septembre 2010

La peur d'un effondrement du marché du logement canadien

La peur d'un effondrement du marché du logement canadien est exagérée Vous avez peut-être remarqué les récents articles dans les médias au sujet d'un risque important d'effondrement de la valeur des maisons. Ces inquiétudes se fondent sur la croyance que l'augmentation du prix des maisons depuis quelques années a créé une bulle immobilière.

Afin de mieux comprendre les tendances actuelles du marché du logement, nous avons examiné le niveau d'accessibilité à la propriété en vigueur à la fin des années 80 et au début des années 90 lorsque la bulle immobilière a entraîné un effondrement du marché du logement canadien dans les années subséquentes. Bien que l'accessibilité à la propriété se soit détériorée au cours des derniers trimestres, elle demeure bien supérieure à ce qu'elle était en 1990.

Nous croyons que la modeste érosion de l'accessibilité à la propriété refroidira le marché du logement, sans toutefois créer un gel important. Dans l'ensemble, nous nous attendons à ce que le prix des maisons demeure stable à l'échelle nationale, bien que certaines régions comportant une faible accessibilité à la propriété, comme Vancouver et Montréal, puisent remarquer une baisse de la valeur des maisons.

Qu'est-ce que cela signifie pour les acheteurs de maisons ?

Maintenant plus que jamais, il importe que les acheteurs de maisons obtiennent de bons conseils de professionnels de l'immobilier compétents. En comprenant les tendances du marché de leur région, les acheteurs de maisons potentiels seront en mesure de prendre des décisions éclairées et d'en avoir pour leur argent.

En travaillant avec un conseiller en prêts hypothécaires de RBC, les acheteurs de maisons potentiels peuvent examiner leurs options réelles en matière d'accessibilité, aujourd'hui et à l'avenir.

Source: RBC


Mercredi le 3 mars 2010

La Banque du Canada déterminée à maintenir les taux bas ...

La Banque du Canada a laissé le taux de financement à un jour à 0,25 % et maintenu son évaluation des risques pour les prévisions qu’elle juge équilibrés. La banque a retiré de son communiqué la mention des « risques à la baisse entourant sa projection liée à l'inflation [qui] restent légèrement prépondérants » du fait que le taux directeur s’établit à sa valeur plancher et elle n’a fait aucune allusion à sa capacité de recourir à d’autres mesures pour assurer une plus grande détente. La banque centrale a réitéré son engagement conditionnel à maintenir le taux directeur à son niveau actuel « jusqu’à la fin du deuxième trimestre de 2010 » afin que la cible d’inflation à moyen terme puisse être atteinte.

La Banque a reconnu que l’activité économique était « légèrement » supérieure à ses prévisions au quatrième trimestre de 2009, mais a réitéré que la vigueur « persistante » du dollar canadien et la faible demande américaine continuent de représenter des risques pour la reprise du Canada. La Banque a fait état des dépenses intérieures « vigoureuses » et d’un rebondissement des exportations qui ont apporté un soutien à l’économie au dernier trimestre de 2009. Elle indique que les principaux risques à la hausse ont trait au fait que la demande mondiale et la demande intérieure pourraient être plus fortes que prévu. Elle souligne que l’inflation mesurée par le taux de référence a été « un peu plus élevée que prévu », sous l'effet à la fois de facteurs temporaires et de l'intensification de l'activité économique.

Nous prévoyons pour l’économie du Canada une croissance moyenne de 3,6 % au premier semestre de 2010, bien que l’énorme écart de production apparu pendant la récession implique que le taux d’inflation de base (ou de référence) restera inférieur à la cible de 2 % de la Banque jusqu’à une date avancée de 2011. Nous nous attendons à ce que la Banque augmente son taux de financement à un jour de 100 points de base au deuxième semestre de 2010 où elle entamera le processus d’ajustement de sa politique monétaire vers un niveau plus neutre.

Source: RBC


Mardi le 23 février 2010

Nouvelles règles d’admissibilité à l’assurance hypothécaire garantie par le gouvernement

L’honorable Jim Flaherty, ministre des Finances, a annoncé aujourd’hui une série de mesures modérées qui appuieront la stabilité à long terme du marché du logement du Canada tout en continuant de favoriser l’accès à la propriété au pays.

« Le marché canadien du logement est vigoureux et stable, et il se comporte de façon appropriée compte tenu de la situation économique solide de notre pays, a déclaré le ministre Flaherty. Cependant, la crise financière mondiale nous a rappelé une importante leçon, soit que l’adoption précoce de mesures de politique publique peut aider à prévenir le développement de tendances négatives. »

Par conséquent, le gouvernement apportera les rajustements suivants aux règles d’admissibilité à l’assurance hypothécaire garantie par le gouvernement :

Exiger que toutes les personnes qui contractent un prêt hypothécaire remplissent les critères de solvabilité liés à une hypothèque de 5 ans à taux d’intérêt fixe, même s’ils optent pour un prêt de plus courte durée assorti d’un taux d’intérêt inférieur. Cela aiderait les Canadiennes et les Canadiens à faire face à des hausses de taux d’intérêt dans l’avenir.

Réduire le montant maximum du prêt permis lors d’un refinancement hypothécaire pour le faire passer de 95 % à 90 % de la valeur de l’habitation. Grâce à cette mesure, la propriété résidentielle deviendra un moyen d’épargne plus efficace.

Exiger une mise de fonds minimale de 20 % dans le cas des prêts relatifs aux immeubles dont aucun logement ne sera occupé par le propriétaire et qui sont acquis à des fins de spéculation. « Même s’il n’existe aucune indication claire de la formation d’une bulle immobilière au Canada, nous prenons aujourd’hui des mesures modérées, prudentes et précoces pour contrer cette éventualité, a affirmé le ministre Flaherty. Notre gouvernement agit afin que les ménages canadiens ne dépassent pas leur capacité financière et que certains prêteurs ne contribuent à une telle situation. Si ces prêteurs ne sont pas disposés à prendre l’initiative dans ce domaine, le gouvernement agira. Les mesures annoncées aujourd’hui montrent que le gouvernement est déterminé à prendre les mesures nécessaires pour soutenir la stabilité à long terme d’un secteur crucial pour notre économie et pour le bien-être des familles canadiennes. »

Il est prévu que ces modifications au cadre de l’assurance hypothécaire garantie prendront effet le 19 avril 2010.

Source: SCHL


Jeudi le 21 janvier 2010

Le marché immobilier termine l’année en force dans la région de Sherbrooke

Sherbrooke, le 19 janvier 2010 – Selon les données du système MLS® provincial, la Chambre immobilière de l’Estrie indique que le marché immobilier dans la région métropolitaine de Sherbrooke affiche un bilan positif pour l’année 2009 avec 1 803 ventes, une hausse de 2 % comparativement à 2008.

« Après avoir connu une baisse d’activité en début d’année, le marché immobilier dans la région de Sherbrooke a repris de la vigueur et a terminé l’année 2009 en force », indique le président de la Chambre immobilière de l’Estrie. Malgré un contexte économique difficile, le nombre de transactions a augmenté de 2 % en 2009 comparativement à 2008, ce qui démontre la stabilité du marché immobilier dans la région. »

La maison unifamiliale est la grande responsable du bilan positif de l’année 2009 dans la région de Sherbrooke, alors que 1 428 unifamiliales ont été vendues en 2009, soit 7 % de plus qu’en 2008. Les ventes de plex ont plutôt légèrement reculé de 3 %, alors que celles de copropriétés ont enregistré une baisse de 24 %.

Au chapitre des prix, la maison unifamiliale a vu son prix médian se fixer à 165 000 $ en 2009, une croissance de 2 % par rapport à l’année précédente. Les plex ont connu la plus forte augmentation dans la région de Sherbrooke, leur prix médian ayant augmenté de 7 % en 2009. Le prix médian d’une copropriété a, quant à lui, légèrement diminué de 2 % comparativement à 2008.

Sur le plan géographique, les secteurs de Rock Forest/Saint-Élie/Deauville et de Magog se sont démarqués par leur dynamisme en 2009 avec une croissance des ventes de respectivement 14 % et 4 % comparativement à 2008. Le nombre de transactions conclues dans le secteur de Mont-Bellevue-Lennoxville et en périphérie de Sherbrooke est demeuré stable en 2009, alors que Fleurimont-Brompton (- 2 %) et Jacques-Cartier (- 11 %) ont enregistré une baisse d’activité en comparaison avec 2008.

Un quatrième trimestre positif Au cours des trois derniers mois de l’année, le nombre de transactions conclues dans la région de Sherbrooke a augmenté de 11 % comparativement à la même période un an auparavant. Toutes les catégories de propriété ont participé à cette hausse, les ventes de maisons unifamiliales ayant progressé de 12 %, celles de copropriétés de 11 % et celles de plex de 9 %.

« La vigueur du marché sherbrookois au quatrième trimestre de 2009 démontre que les vendeurs et acheteurs étaient au rendez-vous en fin d’année, ce qui est de bon augure pour 2010 », précise M. Laplante.

En termes de prix, la maison unifamiliale a vu son prix médian demeurer stable dans la région de Sherbrooke au quatrième trimestre de 2009 comparativement au quatrième trimestre de 2008 à 160 000 $. Le prix médian des plex a, quant à lui, augmenté de 5 %, alors que celui des copropriétés a légèrement diminué de 1 %.

Le marché de la revente de la province tire son épingle du jeu en 2009 Le marché immobilier de la province de Québec affiche lui aussi un bilan positif pour l’année 2009, alors que le nombre de transactions a augmenté de 3 % comparativement à 2008, avec 79 185 ventes.

« Après avoir connu une baisse des ventes de 19 % au cours des trois premiers mois de l’année, le marché de la revente dans la province a enregistré trois hausses trimestrielles consécutives, ce qui lui permet de terminer l’année en territoire positif », indique Michel Beauséjour, FCA, chef de la direction de la FCIQ. Toutes les catégories de propriété ont enregistré une hausse d’activité en 2009. La maison unifamiliale a mené le bal dans la province avec une croissance des ventes de 4 % comparativement à 2008. La copropriété et les plex suivent de près avec une augmentation de respectivement 3 % et 2 %.

Au chapitre des prix, la maison unifamiliale et les plex ont vu leur prix médian croître de 5 % en 2009 par rapport à l’année précédente. La copropriété n’est pas en reste avec une hausse de son prix médian de 4 % dans la province de Québec.

Un quatrième trimestre record au Québec Avec 18 130 transactions enregistrées sur le système MLS® à l’échelle de la province, le quatrième trimestre de 2009 a dépassé de 8 % le record établi au quatrième trimestre de 2007. En comparaison avec les trois derniers mois de 2008, la hausse est de 36 %. « Le taux de croissance de 36 % semble spectaculaire, mais il est amplifié par la piètre performance de 2008. Il faut se rappeler qu’au quatrième trimestre de 2008, dans la foulée de la récession, les ventes au Québec avaient reculé de 21 % », précise M. Beauséjour.

En termes de prix, le prix médian d’une maison unifamiliale dans la province de Québec s’est établi à 200 000 $ au quatrième trimestre de 2009, une progression de 8 % par rapport à la même période en 2008. Le prix médian d’une copropriété a augmenté de 6 %, alors que celui des plex a enregistré une hausse de 9 %.

Source: Chambre Immobilière de l’Estrie

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